La tendresse d’un coup de ceinture

J’ai fait un effort et mis une jolie robe et un porte jarretelles, j’avais très envie de faire briller ses yeux. J’avais rendez-vous chez lui et quand il m’a ouvert la porte il m’a dit que j’étais superbe, serré contre lui et embrassé dans le même mouvement. Ce simple geste, c’est tout ce dont j’ai besoin. Subitement l’agitation à cessé et j’étais ancrée dans mon présent : dans cette pièce avec cette homme. Je n’étais ni en train de ressasser le passé ni d’angoisser sur le futur. J’étais là.

Il m’a servi une bière, on a passé un moment tous les deux sur le canapé à discuter. Il répétai souvent à quel point il me trouve belle et à quel point il étais heureux que je soit là, et je laissais sa tendresse me bercer. J’étais dans ses bras quand sa main a trouvé la lisière de mes bas et mon porte jarretelles. Je l’ai senti intrigué, excité. Ça m’a donné envie de le secouer un peu et de faire monter la pression. Assez vite je l’ai chevauché et l’ai embrassé, prenant bien le temps de savourer ses lèvres. Il me dévorais des yeux et m’a demandé de retirer ma robe. Sa bouche avide a trouvé ma poitrine, ses doigts ont écarté ma lingerie, se sont insinués en moi, m’ont fouillé et m’ont tiré des gémissements de plaisir. Je me suis cambré au dessus de lui, j’ai cherché de nouveau ses lèvres, embrassé son visage, je me suis délecté de sa façon de me toucher, de me faire éclore et tremper sous ses caresses. Il y a une dévotion dans sa façon de me toucher qui me rend absolument folle. Quand il s’occupe de moi je me sens belle et puissante,

Il m’a allongé sur la méridienne et est venu boire mon sexe. J’ai crié et me suis tordu sous ses caresses alors que ses doigts cherchaient le centre du plaisir en moi. Ce moment à duré longtemps. Quand il s’est arrêté j’étais essoufflée et pleine de gratitude.

On s’est rhabillés pour aller chercher quelque chose à manger, qu’on a grignoté sur le canapé avec un bon verre de vin, j’ai posé ma tête sur ses genoux. Je crois que ce geste l’a touché. Il m’a embrassé, à posé tendrement sur moi sa main libre et a continué à siroter son verre de vin de l’autre. Je regardais la lumière dans le liquide rouge juste au dessus de moi, j’étais un peu perdue dans mes pensées, détendue, heureuse.

Et puis sa main s’est aventurée de nouveau sous ma jupe et j’ai retiré ma culotte, laissant mon porte jarretelles et mes bas en place, juste pour le tenter. Et j’ai reposé ma tête sur ses genoux comme si cette conversation pouvait encore durer des heures. Je crois que la provocation l’a un peu piqué. Il a retroussé ma jupe et commencé à jouer doucement avec les poils de mon sexe, les peignant distraitement avec ses doigts, tirant un tout petit peu dessus. Lentement il a dérivé vers mon clitoris et m’a trouvé déjà humide, j’ai tressaillis et me suis cambrée. Petit à petit le plaisir s’est amplifié, et je me suis tordue de nouveau et dérobée sous ses doigts. Il a écarté fermement mes cuisses comme s’il avait le droit de dicter ma posture et m’a ordonné d’arrêter de me débattre. Le changement subit m’a excité, je ne me suis même pas demandé si j’avais envie de le laisser mener, je l’ai fait. J’ai fait de mon mieux pour lui obéir, surprise par cette attitude que je ne lui connaissait pas mais ravie également.

Il a giflé mon sexe à plusieurs reprises, m’a dit que j’étais à lui, encore et encore. Petit à petit c’est devenu réel, c’est moi qui lui ai dit que je lui appartenais. Il a alterné caresses et gifles sur mon sexe, à porté sa main libre à ma gorge pour m’etrangler doucement. Il jouait avec moi, m’ordonnant de ne retenir ni mes cris ni mes gémissement, exigeant, dur. Et sous ses doigts, ses ordres, ses caresses, je me suis sentie lâcher prise encore un peu plus et m’ouvrir à lui et au moment. Je crois que c’est là qu’il m’a soufflé qu’il trouvais ça dingue, ma façon de lui inspirer une chose, puis sa parfaite opposée quelques secondes après. Je lui ai répondu que cette très large palette d’envies participait probablement à rendre notre relation si intéressante, il a ajouté que c’était ma faute, à réagir à 200% à tout ce qu’il fait. Je n’ai rien dit.

Il s’est levé et m’a tendu les mains pour m’aider à me mettre debout , je me suis tenue devant lui et il m’a fait retirer ma robe. Il a ôté sa ceinture et m’a fait mettre mes mains dans mon dos. Docile, j’ai tenu la position quand il a giflé mes seins. Une fois, deux fois, trois fois. Curieuse de savoir jusqu’où il saurait aller. Il m’a fait faire face au canapé, m’a penché en avant et a alterné fessées et gifles sur mon sexe, avec ses mains nues et avec sa ceinture. Les coups étaient rapprochés, la douleur cuisante. Assez vite j’ai craqué et lui ai demandé d’arrêter. Les premières larmes perlaient sur mes cils. Il a fini de se déshabiller s’est allongé sur le canapé et m’a serré contre sa peau nue. Blottie contre lui, je me suis calmée petit à petit. Il semblait désolé de m’avoir fait du mal, je l’ai rassuré du mieux que je pouvais.

Petit à petit en moi le choc est passé. Il ne restait plus rien que moi et mon désir inassouvi, nu, exigeant. Il m’a dit que je suis encore plus belle quand je pleure et je lui ai dit que j’avais envie de lui. Je suis venue sur lui, j’ai dévoré sa bouche de baisers avant de parcourir son torse et de maltraiter sa poitrine. Je l’ai senti baisser sa garde et s’abandonner, prendre du plaisir à mes caresses. Je l’ai pris dans ma bouche avec joie, mes mains se promenaient partout sur son corps, sur ses cuisses, sur son ventre, sur ses bourses. Écoutant sa respiration, guettant les mouvements de ses hanches. Je l’ai senti frissonner quand je me suis approchée de son anus et j’ai joué à la lisière avec un doigt avant de lui demander si je pouvais utiliser un des jouets que j’avais glissé dans mon sac sur lui. Il a accepté, et j’ai commencé par enduire mes mains de lubrifiant pour jouer lentement avec son sexe. Il gemissait, docile, m’a soufflé que je le rendais dingue. Petit à petit j’ai joué à introduire en lui un petit plug bien fuselé. La position n’etait pas idéale pour l’insérer entièrement mais j’ai adoré jouer à faire des va et viens en lui tout en m’occupant de son sexe.

Il a très envie de s’offrir à moi, il me l’a dit à plusieurs reprises. Je lui ai donc demandé de se mettre à genoux face au dossier du canapé pour que je puisse mettre l’objet en place. Une fois inséré je lui ai laissé un moment pour s’habituer. Je me tenais derrière lui, lui caressait le dos. Je l’ai saisi tendrement par les hanches et je lui ai dit comme je me voyais bien le baiser comme ça dans un futur proche. Je l’ai senti très excité.

Après un petit instant jelui ai demandé de se remettre sur le dos pour que je puisse le chevaucher et j’ai pris un preservatif, qu’il a mis en place parce que j’avais peur de le blesser avec mes ongles longs. Je suis venue sur lui pour enfin le sentir en moi. Je crois que j’ai immédiatement poussé un soupir de bonheur.

Il s’est laissé utiliser comme le parfait objet de plaisir, m’a caressé le clito ris pendant que j’ondulais à mon rythme sur son sexe, je l’ai griffé de l’épaule droite au nombril, laissant sur le passage de mes doigts trois jolies marques de griffe rouges et sensibles que j’ai regardé apparaître avec tendresse.

Il a attiré ma main vers sa gorge et je l’ai étranglé doucement, bloquant l’afflux de sang vers son cerveau du bout des doigts tout en évitant soigneusement d’écraser la trachée, comme mes amies me l’ont appris.

J’étais tellement émue par sa confiance, tellement pleine de tendresse pour lui, il était tellement sublime à ce moment, assez confiant dans sa force pour me laisser prendre le contrôle que je me suis penchée dans son cou pour le mordre gentiment et lui souffler « je t’aime ».

Je crois qu’il a répondu que lui aussi.

On a dormi ensembles ce soir là. Il m’a tenu tout contre lui avant de dormir et je m’en foutais de mourir de chaud. J’étais bien.

Je suis impatiente de le revoir et de découvrir jusqu’où nous mèneront nos jeux. J’ai envie de faire de lui ma chose, de le forcer à me dire en détail ce qu’il veut que je lui fasse (il a beaucoup de mal à exprimer ce genre de choses dans le feu de l’action et je suis sûre qu’il serait delicieux, à me supplier de lui faire toutes sortes de choses.) J’ai envie qu’il me demande la permission avant de jouir, et de refuser pour qu’il continue à me baiser jusqu’à ce que je soit épuisée.

Je veux un de ces missionnaires les yeux dans les yeux qui sont presque une expérience spirituelle, où je chacun se consacrera au plaisir de l’autre, ressentira à travers l’autre. Je veux me laisser aller suffisamment et devenir fontaine pour lui.

Et je veux encore m’abandonner à lui et devenir sa chose, pourvu qu’il continue à me chérir comme il sait le faire et qu’il m’aide à retrouver mes esprits après.

J’ai tellement hâte.

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